Puisque nous avons pas eu le temps de répondre aux questions de personnes présentes dans le public à la fin de la Conférence, nous publions leurs questions ici et souhaitons à ce que les invités y répondent. Nous publierons les réponses au fur et à mesure:

a) Quelle langue sur le terrain? Pour le médiateur, quelle formation pour aborder un groupe si disparate?

b) Ne pensez vous pas qu'il y a un acharnement des administrations au sujet de cette population (dossier CAF mettant jusqu'à un an avant d'être accepté, domiciliation qui devient presque impossible)?

c) Quelle forme doit prendre au jour le jour la mobilisation citoyenne pour faire évoluer la situation des Roms au niveau local?

d) A quel moment la décision d'expulsion est-elle prise, selon quels critères?

e) Quelles solutions au long terme peuvent-être envisagées?

f) Un enfant rom faut une mauvaise chute dans la rue et se casse une jambe. Si personne ne lui porte secours, quels organismes publics ou privés peuvent le prendre en charge?

g) Les communautés asiatiques arrivent plus au moins facilement à s'intégrer, même sans papiers au départ. Pour quelles raisons, les Roms n'ont pas cette même facilité?

h) Quels sont les moyens de contrôle dans l'Union européenne des financements destinés à améliorer les conditions de vie des Roms, notamment en France?

i) La musique - art international??

j) Quels sont les documents administratifs à leur disposition (carte d'identité, passeport)? Sont-ils connotés Rom Roumain Hongrois?

k) Peut-on encore dire que les Roms sont nomades? Et si on les oblige de suivre le chemin de la société contemporaine: scolarisation, formation, salariat, est-ce que ça ne veut pas dire pour eux changer de culture?

l) Quand on analyse la répartition sur la carte de la France, pas de Roms dans les régions assez désertiques, ce qui peut se comprendre, mais personne aux Pays Basque et en Bretagne...Pourquoi?